Ces déclarations interviennent alors que la région connaît une intensification des frappes américaines et britanniques contre des positions houthies, reflétant les tensions croissantes en mer Rouge.
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Les discussions ont également porté sur la situation à Gaza, où les deux dirigeants ont exploré « les solutions possibles » à la crise humanitaire croissante et à la guerre israélienne en cours.
Cet échange s’inscrit dans le contexte du rôle pivot de l’Égypte en tant que médiateur entre le Hamas et Israël pour parvenir à un cessez-le-feu.
Cependant, les relations entre Trump et Sissi n’ont pas été exemptes de tensions : en février dernier, Sissi avait annulé une visite à Washington en réaction au projet de Trump de déplacer les Palestiniens de Gaza, un sujet que les deux hommes avaient déjà abordé lors d’un précédent appel en janvier.
La région traverse actuellement une période d’instabilité sans précédent, marquée par l’escalade des opérations militaires à Gaza, les menaces mutuelles entre Israël et l’Iran, ainsi que les affrontements continus entre les États-Unis et les Houthis.
Cet appel met en lumière l’importance de la coordination entre Washington et Le Caire face aux défis régionaux, malgré les divergences qui peuvent émerger sur des questions comme le déplacement des Palestiniens.