Özel a fermement rejeté ce qu’il a qualifié de "coup d’État civil" contre la volonté du peuple, réaffirmant le soutien de l’opposition aux prisonniers politiques.
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Discours d’Özel :
Özel a déclaré : "Nous adressons d’ici nos salutations à tous les prisonniers politiques détenus à Silivri et dans les autres prisons turques, ainsi qu’au président Ekrem Imamoglu et à tous les maires et responsables emprisonnés." Il a ajouté : "Nous sommes ici aujourd’hui pour rejeter le coup d’État civil contre la volonté du peuple.
Depuis le 19 de ce mois, les autorités ont tenté d’entraver nos actions en fermant les rues et les places, en interdisant les rassemblements et en interrompant les bus, le métro et les ferries pour empêcher nos partisans d’atteindre la municipalité métropolitaine d’Istanbul."
Défi aux autorités :
Le président du CHP a souligné que "des dizaines de milliers de personnes continuent d’affluer vers ce rassemblement à pied en raison des fermetures de rues", ajoutant : "Aujourd’hui, vous écrivez l’histoire ici et vous faites face à ceux qui tentent un coup contre la volonté du peuple.
" Selon Özel, le 19 de ce mois a marqué le passage d’un plan de coup d’État contre les élus "de la théorie à la mise en œuvre pratique".
Objectifs du rassemblement :
Portant le slogan "Grand rassemblement populaire pour la liberté de notre candidat présidentiel Ekrem Imamoglu", cet événement visait à protester contre l’arrestation et le procès du maire d’Istanbul, démis de ses fonctions par une décision du ministère de l’Intérieur turc suite à des accusations de corruption.
Ce rassemblement s’inscrit dans une série d’actions lancées par l’opposition depuis le 19 du mois, date de la détention d’Imamoglu, avant son arrestation officielle quatre jours plus tard.
Message de l’opposition :
À travers ce rassemblement, l’opposition cherche à envoyer un message clair : elle poursuivra sa lutte contre ce qu’elle considère comme des tentatives de répression de la volonté populaire.
Cet événement met en lumière sa détermination à soutenir Imamoglu, figure emblématique de l’opposition, et à faire pression pour sa libération et la restauration des droits démocratiques.
Ce rassemblement témoigne de la force de la mobilisation populaire de l’opposition turque face aux défis politiques et juridiques.
Alors que les tensions s’intensifient, une question demeure : l’opposition parviendra-t-elle à transformer cet élan en un changement concret, ou les autorités réussiront-elles à imposer leur contrôle sur la scène politique ?