Ces frappes ont répondu au lancement de deux missiles depuis le Liban vers le territoire israélien, selon l’armée israélienne, qui a annoncé avoir ciblé une "infrastructure de stockage de drones du Hezbollah".
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Réactions libanaises et internationales :
- Le président libanais Michel Aoun a condamné les attaques, affirmant que "l’armée libanaise enquête pour identifier les auteurs du tir de missiles", soulignant que "le Hezbollah n’est pas responsable de cet acte, selon des expériences passées".
- Le président français Emmanuel Macron a qualifié les frappes de "inacceptables", réaffirmant que la France collaborera avec les États-Unis et l’ONU pour garantir le respect de la trêve, et exhortant Israël à se retirer des "positions frontalières libanaises".
- L’ONU a appelé à la "retenue", tandis que le Hezbollah a annulé des célébrations de la Journée de Jérusalem en signe de protestation.
Contexte politique :
Les frappes ont provoqué des critiques internationales, notamment alors qu’Aoun prépare une visite à Paris pour discuter du soutien français à la stabilité du Liban, y compris la reconstruction post-conflit. Rappelons que la France co-parraine l’accord de cessez-le-feu avec les États-Unis, ce qui accentue les tensions entre les parties.